Alors que le bonus écologique classique s’efface progressivement, plusieurs constructeurs ont choisi de revaloriser les montants de la prime CEE. En 2026, la prime CEE (Certificats d’économies d’énergie), dispositif destiné à accompagner la transition vers la mobilité électrique, connaît une revalorisation chez plusieurs constructeurs automobiles. Financé par les fournisseurs d’énergie et non directement par l’État, ce mécanisme s’impose désormais comme un pilier des aides à l’achat de véhicules zéro émission. Déployé depuis la seconde moitié de 2025, le dispositif dit « Coup de pouce véhicules électriques » permet aux particuliers comme aux professionnels de bénéficier d’une aide financière lors de l’acquisition d’un véhicule électrique neuf. Le montant de la prime varie en fonction du profil de l’acheteur, du type de véhicule et des partenariats conclus entre constructeurs et énergéticiens. Pour les particuliers, l’aide peut atteindre jusqu’à 5 700 euros en 2026, contre environ 4 200 euros l’année précédente, sous réserve du respect de critères précis : plafond de prix, masse maximale du véhicule et score environnemental minimal. Cette hausse vise à maintenir l’attractivité de l’électrique dans un contexte de recentrage des aides publiques. Parallèlement, certains constructeurs ont revu à la hausse leurs propres barèmes de primes CEE. Le groupe Volkswagen France, qui rassemble notamment les marques Volkswagen, Audi, Skoda et Cupra, a annoncé une augmentation des montants accordés sur plusieurs modèles électriques. Pour les particuliers, les primes atteignent désormais plusieurs centaines d’euros pour les voitures particulières et peuvent s’élever jusqu’à près de 3 000 euros pour les utilitaires légers électriques. Du côté des professionnels et des flottes, les aides sont également renforcées, avec des montants pouvant dépasser 4 000 euros pour certains utilitaires électriques, selon la taille de l’entreprise et le type de véhicule. Ces primes restent cumulables avec d’autres dispositifs, sous conditions.