La Banque Postale étend son offre de services à la mobilité en annonçant le lancement de « Mon Leasing Auto », une plateforme dédiée à la location de véhicules. Développée en partenariat avec BNP Paribas, cette initiative marque l’entrée de l’établissement sur le marché du leasing automobile, en forte progression ces dernières années. Accessible en ligne, le service propose un catalogue de plus de 6 500 véhicules issus de différentes marques. L’offre repose principalement sur des modèles d’occasion reconditionnés et certifiés, complétés par une sélection de véhicules neufs. Les utilisateurs peuvent affiner leur recherche selon plusieurs critères, notamment le budget, le type de motorisation ou le kilométrage. « Mon Leasing Auto » s’appuie sur deux formules principales : la location avec option d’achat (LOA) et la location longue durée (LLD). La première permet au client de devenir propriétaire du véhicule à l’issue du contrat, tandis que la seconde privilégie un usage sur une période définie, généralement assorti de services tels que l’entretien ou l’assistance. L’approche retenue par la Banque Postale combine un parcours digital et un accompagnement humain. Les clients peuvent bénéficier du soutien d’un conseiller spécialisé, présenté comme un « expert mobilité », afin de les orienter dans leur choix. Par ailleurs, le dispositif doit être progressivement déployé dans le réseau physique de l’établissement, avec une disponibilité annoncée dans plusieurs milliers de bureaux de poste. Ce lancement intervient dans un contexte de transformation du marché automobile, marqué par la montée en puissance des solutions locatives. Le leasing représente désormais une part majoritaire des financements de véhicules neufs en France et poursuit sa progression sur le segment de l’occasion. Parallèlement, les offres intégrant des véhicules électrifiés, hybrides ou 100 % électriques, gagnent en visibilité dans les catalogues proposés. En se positionnant sur ce segment, la Banque Postale rejoint un écosystème déjà structuré autour de constructeurs, de captives financières et d’acteurs bancaires spécialisés. L’objectif affiché est de répondre à l’évolution des usages, où la logique d’usage tend à prendre le pas sur la propriété, dans un marché en pleine mutation.