Imaginez la scène : une nuée de sportives japonaises lourdement préparées et, au milieu, rouge comme sortie d’usine, une Ferrari F40. Entièrement d’origine, avec toute son aura typiquement années 1990. La portière s’ouvre et ce n’est pas un riche collectionneur de supercars italiennes qui en sort, mais Lewis Hamilton. L’homme qui, avec Michael Schumacher, détient le record de titres pilotes en Formule 1, avec sept couronnes mondiales. Ce n’est ni un fantasme ni une image générée par l’intelligence artificielle, mais une scène bien réelle à Tokyo, où Lewis Hamilton a fait se tourner des centaines de têtes en enchaînant les drifts au volant de sa Ferrari F40. Tokyo drift, signé Maranello Voir une Ferrari F40 se prêter à des drifts spectaculaires (et enfumés) n’est pas une première absolue, mais jamais nous ne l’avions vue entourée de voitures tout droit sorties de la saga Fast&Furious. Une sorte de multivers sur roues, avec un nuage de fumée qui enveloppe une icône de collection (la valeur d’une F40 bien conservée peut frôler les 3 millions d’euros) sous les lumières de Tokyo, sur fond de V8 en guise de bande-son. Des images qui ne dépareraient pas dans un film avec Dom Toretto. « Incroyable », commente Kim Kardashian (compagne d’escapades, et pas seulement, de Lewis Hamilton) à la fin de la vidéo. Difficile de ne pas être d’accord. Une relation particulière La passion de Lewis Hamilton pour la Ferrari F40 semble presque sans équivalent. Lors de sa présentation comme pilote de la Scuderia Ferrari (septembre 2025), il s’est fait photographier en tenue impeccable à Maranello, avec une F40 en arrière-plan. La Ferrari F40 La supercar des années 1980 occupe tellement l’esprit de Hamilton qu’il a exprimé le souhait de lui créer une héritière directe, à baptiser F44 (son numéro de course, lui qui est septuple champion du monde) et dotée d’une boîte manuelle, un élément qu’on ne voit plus à Maranello depuis des décennies.