La valeur ajoutée, dans ce cas, consiste à « perdre » quelque chose et, plus précisément, je fais référence au toit rigide du coupé, remplacé par une capote en toile particulièrement soignée, tant dans sa forme que dans le choix des matériaux. La Ferrari Amalfi Spider fait ainsi ses débuts : une 2+2 qui offre à ses occupants le plaisir de profiter de son V8 de 640 ch même capote ouverte, dans une association – celle des Ferrari « ouvertes » – qui représente depuis toujours un aboutissement pour de nombreux passionnés et, plus souvent, collectionneurs. Ferrari Amalfi Spider : la capote et l’extérieur Ferrari Amalfi Spider : l’intérieur Ferrari Amalfi Spider : moteurs et technologies Ferrari Amalfi Spider : performances et prix Ferrari Amalfi Spider : la capote et le design extérieur Grâce au Ferrari Design Studio, l’Amalfi Spider sait séduire, capote fermée comme ouverte : dans le premier cas, elle conserve la même silhouette que sa sœur coupé, tandis qu’une fois la capote abaissée, l’ensemble gagne des volumes nettement plus caractéristiques. Ferrari Amalfi Spider (2026) Les surfaces, épurées, sculpturales et travaillées par la lumière, paraissent modernes tout en restant élégantes, avec la capote entièrement automatique qui joue naturellement un rôle central. En plus de la lunette arrière intégrée, le soft top est constitué d’un tissu à cinq couches (d’épaisseurs différentes) assemblé en « sandwich », idéal également pour isoler des bruits provenant de l’extérieur. Disponible en quatre couleurs de tissu « sartorial » et deux de tissu technique, dont le nouveau « Tecnico Ottanio », le style de la capote se fond avec le reste de la voiture, ouverte comme fermée, avec une trame qui peut aussi être reprise sur le tonneau cover et sur les surfaces adjacentes. Ferrari Amalfi Spider (2026), la vue de face L’Amalfi Spider a évidemment bénéficié d’une étude aérodynamique méticuleuse pour la gestion des flux et l’équilibrage de l’appui ; à l’arrière, on retrouve ainsi un aileron mobile actif intégré à la poupe, avec trois réglages, capable de générer jusqu’à 110 kg d’appui à 250 km/h en mode High-Down-Force. Ferrari Amalfi Spider : l’intérieur L’air, évoqué plus haut, reste un élément central aussi pour le confort des passagers – surtout capote ouverte – puisque cette nouvelle Ferrari adopte un « wind deflector ». Il s’agit en pratique d’un déflecteur anti-remous intégré au dossier des sièges arrière, qui atténue les turbulences et le bruit : un bouton suffit pour le déployer, tandis que pour le replier il suffit de le pousser dans son logement. Ferrari Amalfi Spider (2026), la planche de bord Côté style, sportivité et élégance se côtoient à bord grâce à des solutions minimalistes et contemporaines : le tunnel central devient un pont suspendu intrigant en aluminium, tandis que les panneaux de porte adoptent un langage inspiré de la voile. Pour l’instrumentation, celle-ci est intégrée dans un cockpit monolithique qui comprend également les aérateurs, tandis que les deux autres écrans sont dédiés à l’infotelematique et au divertissement du passager. Ferrari Amalfi Spider (2026), l'habitacle Et si vous envisagez de voyager avec cette Spider, sachez que le toit replié affiche une épaisseur de 220 mm, tandis que le volume de coffre passe de 255 à 172 litres lorsque l’on ouvre la capote. Ferrari Amalfi Spider : moteur et technologies V8 biturbo 100 % thermique, 3,9 litres de cylindrée et 640 ch disponibles. Le moteur appartient à la famille F154e, multi-récompensée ; sur l’Amalfi Spider, il propose une puissance spécifique de 166 ch/litre, compte tenu de son poids de 1 556 kg, soit environ 80 kg de plus que le Coupé. Ferrari Amalfi Spider (2026) Des améliorations apportées à la suralimentation, de nouveaux arbres à cames allégés (-1,3 kg) et un bloc moteur repensé avec des usinages de précision ont permis d’optimiser les masses et la gestion thermique de l’Amalfi Spider, qui puise naturellement dans le meilleur de la technologie proposée par la marque de Maranello. La boîte à double embrayage à huit rapports en bain d’huile, par exemple, est celle déjà utilisée sur la SF90 Stradale, tandis que le système ABS Evo est le même que celui de la 296 GTB, ensuite encore amélioré et adapté sur la Purosangue et sur la 12Cilindri. On retrouve également sur la Spider le Side Slip Control (SSC) 6.1, langage commun entre tous les calculateurs de dynamique du véhicule (de la direction à la gestion du couple et des mouvements verticaux de caisse) afin de maximiser les performances. Ferrari Amalfi Spider (2026) En attendant de l’essayer lors d’un essai dynamique, sur la Spider aussi, le Manettino propose cinq positions (« Wet », « Comfort », « Sport », « Race », « ESC-Off ») permettant de sélectionner les niveaux d’intervention des différents systèmes comme le F1-Trac, l’amortissement des suspensions et l’e-diff. Du côté des ADAS, on note la présence d’un pack très complet, composé de régulateur de vitesse adaptatif, freinage automatique d’urgence, détection d’angle mort, alerte de franchissement involontaire de ligne, assistant de maintien dans la voie, feux de route automatiques, reconnaissance et assistance à la signalisation routière, détection de fatigue et d’inattention du conducteur. Parmi les options disponibles, on peut citer la vision panoramique (Surround View) et l’alerte de trafic transversal arrière (Rear Cross Traffic Alert). Ferrari Amalfi Spider : prix et performances Si la Ferrari Amalfi Coupé démarre à 240 000 euros, en retirant le toit rigide et en ajoutant le charme d’une capote en toile, le tarif de l’Amalfi Spider débute à environ 270 000 euros, avec des commandes déjà ouvertes, tandis que les premières livraisons interviendront à partir des premiers mois de 2027. Galerie: Ferrari Amalfi Spider (2026)