Après plus de 10 ans d’absence, le Land Rover Freelander s’apprête à revenir sur le marché dans une configuration totalement inédite, tant sur le plan du style que de la technique — mais pas seulement. En effet, ce SUV de taille intermédiaire ne sera plus produit par le constructeur britannique, mais par la coentreprise venture CJLR 1, créée en 2024 avec Chery. La date de présentation est fixée au 31 mars 2026, comme l’indiquent les comptes officiels de la joint-venture, où une première image teaser a également été publiée. Un détail de la face avant qui en dit long sur les grandes lignes du design, tandis qu’aucune information technique n’a encore été communiquée — même si nous en savons déjà beaucoup. Nouvelle Freelander : à quoi faut-il s’attendre ? Commençons par le style : la première photo de la nouvelle Freelander montre la partie droite de l’avant, caractérisée par un dessin très anguleux, avec un bloc optique intégré dans un élément noir — vraisemblablement en plastique — et une signature lumineuse très particulière. Tout laisse penser à un modèle au style et aux proportions de vrai tout-terrain : lignes verticales et horizontales, porte-à-faux réduits et allure globale robuste. Elle se rapprocherait donc davantage des premières générations de Discovery. D’après une source qui nous avait renseignés il y a quelques années, les dimensions devraient être généreuses — autour de 5 mètres de long — avec certains éléments stylistiques inspirés de l’univers Jaecoo. La Jaecoo qui devrait préfigurer les lignes de la nouvelle Freelander Concernant l’habitacle, nous savons seulement qu’il proposera 6 places, mais on s’attend à un soin particulier apporté aux détails et à une planche de bord largement axée sur la technologie. Autrement dit : des écrans à profusion. De la Chine vers le reste du monde La nouvelle Freelander ne sera que le premier modèle d’une nouvelle famille destinée à être commercialisée à la fois sur le marché intérieur et à l’international, avec un positionnement revendiqué de « marque mondiale de NEV » (New Energy Vehicle). Il ne s’agira donc pas uniquement de véhicules 100 % électriques, mais de modèles « super hybrides », avec une architecture qui devrait combiner hybride série — le moteur thermique servant à recharger la batterie — et hybride parallèle, permettant de rouler en mode électrique ou hybride, avec le thermique pouvant aussi entraîner les roues. Selon les rumeurs, on retrouverait un 1.5 turbo Ateco (société du groupe Chery) et deux moteurs électriques — un par essieu — alimentés par des batteries signées CATL. Un modèle qui associerait ainsi l’ADN tout-terrain typique de Land Rover à des motorisations de dernière génération.